Le Labo Du Joueur

Galaxian Explosion : mon premier tournoi Tekken 8

Galaxian Explosion 2025 : mon premier tournoi Tekken 8 à l’ESPOT Paris — entre stress, galère et pur kiff

1. Arrivée à l’ESPOT – la découverte du terrain

Je suis arrivé à l’ESPOT Paris, la salle qui accueillait le tournoi Galaxian Explosion 2025.
J’avais deux heures d’avance (13h30 pour un début à 15h30), histoire de prendre la température, découvrir les setups, et faire un peu de freeplay avant les matchs.

À l’accueil, je me présente :

“Je viens pour le tournoi Tekken 8.”
on m’indique que la salle est en bas, en prenant les escaliers derrière moi.

Je descends, et là… je découvre une immense salle pleine de setups PC alignés les uns à côté des autres.
Une partie est réservée à Tekken 8, l’autre au nouveau jeu de Riot Games : 2XKO.

L’ambiance est bonne enfant : ça parle fort, ça rigole, ça joue déjà. Le tournoi 2XKO est en plein milieu, la hype est réelle.
À l’entrée, un mec avec un mégaphone appelle les joueurs pour annoncer les matchs et les setups.
La pression commence doucement à monter 😅

Je m’installe près d’un setup Tekken 8, histoire d’observer un peu. Et là, un joueur me propose de faire du freeplay.
J’accepte direct.

2. Les galères du freeplay (ou comment éteindre un PC par accident 😅)

Je sors mon Leverless  prêt à en découdre…
Mais premier souci : les ports USB sont planqués.
Je galère à brancher mon câble, obligé de monter sur une chaise pour atteindre la tour, même avec mes 1m85.
Et là, drame : en essayant de brancher le stick, j’éteins le PC 😭

Le joueur me regarde genre :

“Frérot, t’es sûr que t’as un PC chez toi ?”

Il m’explique qu’on ne peut plus utiliser le setup sans le compte Steam de l’orga. Super.
Début de session légendaire.

On change de setup, je fais gaffe cette fois.
Je choisis mon main, Raven, lui joue Kazuya.
Le jeu est fluide, aucune latence — rien à voir avec la PS5 à la maison.
Mais nouveau problème : j’ai oublié de mapper mes touches. 😩

Je lance le match comme ça, je foire mes combos évidemment.
On retourne au menu, il me propose de régler mes touches.
Et là, le vide total : impossible de me souvenir quelles touches correspondent à quoi sur mon leverless 🤣
Le stress m’a effacé la mémoire.

Je vois qu’il s’impatiente, donc je laisse tomber.
On relance sans mapping… et bizarrement, je m’en sors bien.
Je lis ses patterns, j’anticipe ses électriques, il punit pas tout, j’en profite.

Ensuite, un autre joueur s’installe — il joue Jin.
Et même sans touches mappées, je tiens bien.
Je lis son jeu, je gère le neutral, mes mix-ups passent.
Le setup est tellement fluide que j’ai des réactions de fou, je duck à vue sur des D2 et DB4 😳

Et là, illumination : je me souviens enfin de mon mapping !
Je retourne au menu, je configure tout. Miracle : je peux enfin dérouler mes combos.
On enchaîne quelques matchs, puis je fais une pause : le tournoi va commencer.

Et franchement, ces sessions de freeplay m’ont bien servi : j’ai pu me rendre compte à temps que mes touches n’étaient pas mappées et les configurer avant le tournoi.
Sans ça, j’aurais commencé le Galaxian Explosion en mode “no inputs detected” 😅

3. Le tournoi commence

Il est 15h30, le speaker au mégaphone appelle tout le monde.
L’adrénaline monte. Les joueurs se regroupent, la tension monte d’un cran.
Et là, on m’appelle pour mon premier match

4. Premier match – Raven vs Armor King / King

Premier adversaire : un joueur d’Armor King.
Format : 2 manches gagnantes, avec loser bracket (donc pas d’élimination directe).

Dès le début, je vois qu’il connaît mal le match-up Raven.
Il envoie souvent des ff2 trop courts, je punis à chaque fois.
Je poke, je mixe avec ma stance SZN, il a du mal à gérer.
Résultat : je gagne la première manche.

Il switch ensuite sur King, mais refait les mêmes erreurs.
Je garde le contrôle, je déroule mon jeu, et je gagne 2–0.
Première victoire : ça fait du bien !

5. Deuxième match – Raven vs Dragunov / Claudio

Cette fois, c’est plus sérieux.
Je tombe sur un gros joueur qui maîtrise Dragunov et Claudio.

On tire au sort le côté. Il me laisse jouer à gauche, mon côté préféré (merci frérot 🙏).

Dès les premiers échanges, je sens qu’il est solide : bon spacing, bonne défense, il punit bien.
Je décide de jouer plus safe, en poke, pour observer.
Ma strat marche : il whiff, je punis, je prends les deux premiers rounds.

Mais il revient fort. On finit à 2 rounds partout.
Il me met la pression, j’ai ¼ de barre de vie, je tente une Rage Art clutch, ça passe 🔥
Je gagne sur low parry + combo final.
1–0 pour moi.

Il counter-pick Claudio, et là c’est une autre histoire.
Le mec gère encore mieux le neutral, varie parfaitement avec running 2 et ff4.
Son jeu de poke est monstrueux, je galère à suivre.
Je balance des coups unsafe, il punit tout. Je me fais exploser : 1–1.

Pas grave. Je garde mon calme.
Je connais le match-up, je m’adapte.
Je vois qu’il abuse des ff4 → step, je m’étais fait avoir avant, donc je counter-play avec df1,3.
Je commence à duck ses running 2, je launch derrière.
Je prends les deux premiers rounds, il revient sur le troisième, mais je finis par le coincer au mur.
Je termine le match avec un running 3 → power crush mid, il se baisse, et je gagne 2–1.

Gros GG à lui, super joueur.
Je pense que mon style défensif et sa méconnaissance du match-up Raven ont fait la diff.
Et ouais… je peux enfin respirer 😆
Mais pas longtemps, car on m’appelle direct pour le troisième match.

6. Troisième match – La fatigue mentale et le mur nommé Lee

Là, je commence à ressentir la fatigue mentale.
J’avais sous-estimé l’impact psychologique d’un tournoi : la tension, la concentration, les allers-retours émotionnels… ça vide l’énergie.

Je tombe sur un Lee.
Pierre-feuille-ciseaux pour choisir le côté… je perds 😩
Je joue à droite, mon mauvais côté.

Et là… c’est la catastrophe.
Le mec me lave 2–0, propre.
Je prends même pas un round 😭
Mes combos sortent pas, mes punitions ratent, il lit tout.
J’ai rien pu faire.
GG à lui 👏

Je connais pourtant le match-up Lee, mais là, j’ai zéro lecture.
Le joueur en face était juste trop fort, rien à dire.

Direction le loser bracket.

7. Quatrième match – La punition Zafina

Cette fois, je tombe sur une Zafina, et… je connais pas du tout le match-up 😭

Je gagne le pierre-feuille-ciseaux, je prends mon côté gauche.
Mais spoiler : je me fais exploser.

Le mec domine tout : neutral, punition, rythme, espace.
Impossible d’approcher.
Je sais pas quoi step, quoi duck, quoi punir… c’est la panique totale.

Résultat : 2–0 pour lui.
Fin du tournoi pour moi.
GG à lui 👏

8. Bilan – Galère, kiff et apprentissage

Même si je me fais éliminer en loser, j’ai grave kiffé mon expérience.

L’ambiance, la bonne humeur, les setups incroyables, la tension, les adversaires solides…
Tout ce cocktail m’a piqué pour de bon. 🎮🔥

J’ai compris que le mental est aussi important que la technique,
qu’il ne faut négliger aucun match-up,
et qu’il faut savoir jouer des deux côtés pour ne plus avoir d’excuses.

Au début, j’étais plein d’appréhension.
Je pensais que je n’avais pas le niveau, que j’allais me faire rouler dessus.
Mais au final, j’ai vu que c’est faisable.
Avec du taf, de la rigueur et un bon mindset, tu peux rivaliser.

Cette première expérience m’a donné une envie de dingue de continuer.
Je reviendrai mieux préparé, plus calme, plus fort.

Et pourquoi pas raconter tout ça sous forme de Vlog-série, tournoi après tournoi, pour documenter le parcours d’un joueur “pas finito” 

Le labo reste ouvert.
Et la prochaine fois… je compte bien faire encore plus de bruit. 💥

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